Mercredi 7

Il est 16h, je suis là depuis une dizaine de minutes, déambulant dans les allées, prenant le temps de me poser devant les stands intéressants, découvrir cet univers que je ne connais pas… Par jeu, je n’ai pas cherché sur le plan de l’accueil où se trouvait son stand…
16h07, je l’aperçois au loin, de dos, et pense reconnaître ses cheveux, sa silhouette…  Elle se trouve devant son stand, c’est bien elle… Accaparée par un visiteur, je la regarde un court instant, charmante tenue… mais continuons la visite du salon…
16h20, nouvel angle de vue à une quinzaine de mètres, elle peut cette fois me voir si elle lève les yeux en face d’elle… Elle parle cette fois avec un collègue semble t-il, j’aime cette main qui vient repositionner une mèche de cheveux sur le côté… Elle sourit, douce vision. Un second collègue se joint à leur conversation, son regard croise le mien à cet instant puis revient vers eux, un sourire se dégage naturellement… Quelques secondes plus tard, elle me regarde à nouveau, je lui adresse un signe de la tête, son sourire discret en retour me plaît… Demi tour, un stand interactif a attiré mon attention à mon arrivée…
16h45, me revoilà à proximité du stand, mais je ne la vois pas. Après quelques instants, toujours pas de signe de sa présence, elle est sans doute partie faire une petite pause… Je m’approche devant le stand, son collègue se propose de me renseigner mais je décline poliment, feuilletant machinalement une brochure. une petite minute passe, la revoilà accompagnée de deux hommes, j’attends un court instant qu’elle me remarque… …et voilà, j’imagine que son souffle vient de s’accélérer fortement… Le petit groupe est maintenant à quelques mètres de moi, je m’écarte avant son arrivée en saluant son collègue et m’approche du stand suivant…
17h05, un dernier détour dans son allée, un dernier regard sur sa tenue, ses courbes, ses cheveux, son sourire… Elle ne me voit pas, je profite de l’instant présent…  avant de quitter le salon… Intéressant cet univers de la communication visuelle.
18h45, je suis chambre 418, j’ai profité de la fin du salon pour travailler un petit peu… mais bien difficile, elle est omniprésente dans mes pensées… Elle s’est dévêtue ici.. a dormi dans ce lit… s’est éveillée en s’étirant comme un chat… puis s’est glissée sous la douche… Grisant de sentir sa présence… Je m’allonge sur le lit avec ces images, les yeux clos et le sourire aux lèvres…
18h55, la porte s’ouvre, je me redresse et la découvre dans l’entrebaillement… un timide « bonjour » en premières paroles échangées, je la vois poser son sac, retirer ses chaussures et venir me chevaucher, entourer mon visage de ses mains et venir me déposer un léger baiser… revoilà notre monde en ébullition… « je t’ai cherché toute la journée, tu apparaissais, tu disparais, tu as joué avec mes nerfs… » entre chaque parole, un baiser déposé… joué avec ses nerfs en effet, mais également joué avec son excitation apparemment…
(…)
19h50, elle doit déjà me quitter pour aller rejoindre ses collègues, je la plaque une dernière fois sur le mur avant qu’elle ne quitte la chambre…
20h10, le serveur m’installe dans un coin en me remettant la carte, m’indiquant rapidement les plats du jour… Jolie décoration bien que très chargée, et belle ambiance dans ce bar à bières. De ma table, j’ai le plaisir de découvrir mes voisins d’un soir… Ce couple de jeunes se regardant avec des yeux doux… Cet autre couple plus âgé, accompagné de deux adolescents, tous les quatre plongés dans leur smartphone… Ces deux hommes chacun seuls à leur table, le profil type du commercial solitaire… Je me dis à cet instant qu’ils doivent penser la même chose de moi d’ailleurs, cela me fait sourire. Au fond de la salle, sa table est bruyante, les rires fusent, je la vois de profil, elle a sans doute dû me voir arriver, je ne la découvre qu’à cet instant… Coup d’oeil furtif, elle m’a repéré… j’adore cette situation, je l’imagine toute emoustillée, l’effusion de la chambre encore en mémoire… Elle a toujours autant de charme, j’ai envie de l’embrasser dans le cou… Le serveur me sort de mon nuage… « ce sera entrée, plat et dessert du jour pour moi » …
(…)
F.
Publié dans : L'un puis l'autre... | le 1 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »

« Chut »…

Le temps est passé sans atténuer cette envie de rencontre, envie avouée et assumée au travers de nos échanges de mails … Chose faite en cette fin 2013, ton dernier mail était lui épuré : une date, une heure, une adresse, un étage, puis un mot … « chut »…  

Accompagné d’un mélange d’amusement, de curiosité et d’impatience, je me rends à l’adresse indiquée, rue discrète et calme, 14h comme convenu … la porte est entrouverte, je me faufile à l’intérieur et monte les 3 étages lentement, comme pour savourer marche après marche l’instant présent… Là encore, la porte est entrouverte, je décide d’entrer sans frapper, respectant à la lettre la seule consigne de ton dernier mail… Dans la douce lumière tamisée, je découvre une pièce éclairée à l’aide de quelques bougies disséminées… un canapé adossé au mur en face de moi, une petite table basse sur un épais tapis, sur laquelle deux verres remplis de bulles n’attendent que d’être savourés… Après quelques secondes passées, une seule chose manque à ce tableau idyllique : toi. Je parcoure le reste de la pièce du regard, et te découvre dans un coin, cachée lors de mon entrée par l’ouverture de la porte… Toujours sans voix, je ne sais d’ailleurs pas si un son pourrait sortir de ma bouche à cet instant… Tu es juste magnifique, assise sur ce large coussin, vêtue d’une petite robe légère…  un ange venu d’ailleurs, les pieds nus, les yeux pétillants et un sourire doux et communicatif, sans doute ravie de l’effet de surprise sur mon visage…

Avant de te lever, je distingue ta lèvre mordue discrètement sur le côté, trahissant avec subtilité ton enthousiasme… Te voilà à un mètre de moi, me permettant de compléter ta description, tu es grande, fine… et toujours magnifique… T’approchant un peu plus de moi, tes lèvres viennent déposer  un baiser léger sur les miennes…  A ce moment, je suis transporté, un rêve éveillé sans doute, et mon assurance naturelle semble avoir disparu devant cette situation… tu me prends par la main et me dirige vers la table, me tendant un verre avant de prendre le second. Pour trinquer, un simple geste pour lever le verre, subtilité nécessaire pour ne pas briser le silence qui nous entoure.

Après une courte gorgée, tu me reprends le verre des mains et les repose sur la table, avant de m’embrasser à nouveau, cette fois bien plus sauvage, plus intense, je sens ton corps se coller au mien, tes mains viennent caresser mes fesses, les miennes glissent le  long de tes hanches…  Courte pause, un regard plein de complicité échangé, je te pousse contre le mur pour te plaquer, et emprisonne tes mains avec les miennes. Ma bouche s’aventure sur ton cou, lentement, calmement, remonte sur le lobe de ton oreille, avant de descendre en douceur vers ton épaule… Trop tard, le silence est rompu… par de petits gémissements que tu ne peux plus contenir…   De nouveau face à toi, je te fixe avec envie, tes yeux brillent d’excitation et décrivent les émotions que tu ressens à cet
instant, à défaut de pouvoir me les murmurer à l’oreille…

Te libérant de mes mains, tu me pousses à ton tour sur le canapé, avant de me chevaucher… Mes mains découvrent  tes jambes douces, sensation terrible que de venir délicatement glisser sous cette robe, à la rencontre d’un bout de tissu que je devine en dentelle… tu défais un à un les boutons de ma chemise, puis glisse à mes genoux pour continuer à défaire ceux de mon pantalon, pantalon que tu me retires… tes mains viennent caresser la bosse que forme mon sexe, avant de sortir uniquement le gland de mon caleçon, un petit bisou pour l’accueillir, puis tu sors intégralement l’objet de ta convoitise, que tu observes un instant avant de le prendre en bouche… Ce moment est magique, je sens à cette fellation que tu adores la faire, non pas comme ces femmes qui la pratiquent uniquement pour « faire plaisir », mais bien car tu en raffoles…  Après ce délicieux moment, j’ai moi aussi envie de te rendre dingue, et t’invite à te relever pour t’allonger sur le canapé… Tu t’exécutes sans un mot, je remarque au passage que tes yeux ne cessent de briller, et qu’une expression de bonheur et d’excitation ne quitte plus ton visage… à la découverte de ton entrejambes, j’écarte ce petit tissu noir (effectivement en dentelle) pour m’abandonner sur ton bouton, mon péché mignon… tes gémissements timides au début se font plus réguliers, plus forts, ton corps se contracte régulièrement, j’adore sentir que tu perds pied… Remontant vers ton visage, ce nouvel échange de regard est plein de désir, encore inconnus quelques heures plus tôt et si proches et complices à cet instant … Privés de parole, nos corps communiquent par le regard, le toucher, ces gestes qui trahissent notre émotion, notre excitation, notre attirance…  

Ta main disparaît sous un petit coussin du canapé, et réapparaît avec un préservatif… Tu le glisses entre les dents pour déchirer l’étui, et me le confies… Après une courte pause nécessaire, je me place en quelques mouvements à l’entrée de ton antre… tu sens mon sexe buter contre ta fleur inondée, et s’insérer lentement en toi… Les yeux dans les yeux, je te pénètre en douceur, instant magique… Nous faisons l’amour avec une rare intensité, alternant le rythme et les positions, toi me chevauchant à nouveau, puis debout contre le mur, avant de t’étendre sur le ventre sur ce doux tapis, et que je ne vienne te pénétrer dans cette position, position où tu atteins la jouissance dans un gémissement aigu que les voisins te pardonneront… Je reste en toi en maintenant un très lent va et vient, avant de me figer et de te serrer dans mes bras… Là, tu me guides et m’invite à m’allonger sur ce tapis… puis tu descend pour retirer le préservatif et reprendre mon sexe en bouche… Je suis surexcité, sur le point d’exploser… je te le fais comprendre par un simple geste et un regard, mais ton doux sourire et un coup de langue sur mon gland me font comprendre que c’est exactement ce que tu attends… et mon sexe disparaît à nouveau dans ta bouche, calmement, puis ton rythme s’accélère jusqu’à la jouissance que je ne peux retenir plus longtemps…

Allongés tous les deux sur le tapis, le silence est revenu dans la pièce… Fixant le plafond, reprenant notre souffle, savourant l’instant présent… Au même instant, nous tournons nos têtes l’un vers l’autre, un grand sourire aux lèvres…

F.

Publié dans : de F pour K | le 16 octobre, 2013 |4 Commentaires »

Les joies du camping

Réserver au même camping que moi pour les vacances, je t’avais pris au mot, persuadé que tu serais bien incapable de pousser le vice à ce point… Nous sommes amants depuis de longues années, mais toujours dans la discrétion de nos couples respectifs. Quelle ne fût pas ma surprise en te croisant dans les allées, accompagnée de ton homme, alors que je me baladais avec mon amie, main dans la main. Pas un regard, tout juste un sourire en coin, sans doute excitée de me frôler dans un lieu public… Les jours qui ont suivi ont permis de nous croiser à la piscine… à la plage… au restaurant du camping… quelques regards discrets, sourires échangés, mais rien d’autres…

Je me demandais bien si tu allais rester à distance, alors que mon envie de te toucher grandissait de jour en jour, bien que décidé pour ma part de ne pas faire le 1er pas…

Ce sont les douches qui ont fait office de lieu de retrouvailles. Les douches femmes et hommes ne sont séparées que par une porte annonçant un simple panneau « interdit », tu t’es glissée dans ma douche sans que je ne te vois venir, alors que mon amie pendant ce temps prenait sa douche côté femme… Un doigt sur ma bouche symbolisant le « chut », un sourire, une lèvre mordue, un clin d’œil, et tu m’as embrassée avec fougue… Je n’en pouvais plus, bloqué entre l’envie de toi et le besoin de discrétion ! Et si ton homme ou ma femme nous surprenait ? Tu as commencé à descendre vers mon membre, sans oublier de déposer ta bouche sur chaque parcelle de ma peau… A genou, tu as pris fièrement mon pénis dans ta main, tu t’es arrêtée quelques secondes, heureuse de le retrouver, avant de le prendre en bouche comme tu le fais si divinement… Quel bonheur, je jubilais, j’ai souvent envie de ta bouche sur ma bite, mais d’autant plus depuis que je t’ai croisé ici ! Tu t’occupes de mon pieu comme ton protégé, tu lui avais même donné un petit nom, que tu réclames de temps en temps, mais là, il est à toi, tu accélères maintenant ta fellation, je te fais signe que je suis sur le point d’exploser, et, comme à ton habitude, tu prends un malin plaisir à accélérer la cadence, me glissant parfois un regard complice… Je prends ta tête à deux mains et explose en toi, tâchant de ne pas émettre de bruit, exercice très difficile dans pareille situation… Tu te relèves avec fierté, à nouveau un petit clin d’œil, puis sort de la cabine, non sans avoir vérifié que personne ne passait par là… Je suis encore sonné par ce que tu viens de faire, je me remets doucement de mes émotions, et termine ma douche, essayant de me calmer… Le soir, je ne t’ai pas croisé, mais j’ai fait l’amour à mon amie très sauvagement, comme elle aime parfois…

Le lendemain, je ne t’ai pas croisé de la journée… Le surlendemain, je me lève plus tôt pour aller courir… A mon retour, mon amie est levée, magnifique et sexy dans sa petite robe légère. Elle m’annonce qu’elle a fait la connaissance d’une femme à la piscine, et que nous sommes invités par elle et son ami le soir à l’apéritif. L’idée que cette femme soit toi m’effleure un moment l’esprit, mais l’idée disparaît aussitôt… La journée se passe calmement, comme toutes les journées de vacances « farniente »…

Le soir, direction l’emplacement du mobil home de ce couple… Quel choc de constater que tu es là, debout devant moi, te présentant à moi comme une simple inconnue, avec ton plus beau sourire, sans oublier de me présenter à ton ami… Je suis bluffé, tu as osé… Objectif, ne rien laisser paraître, je reprends mon naturel, et l’apéritif puis le repas se passent finalement très bien… Mon amie, un brin éméchée, décide de rentrer à notre mobil home, et nous souhaite à tous les trois une bonne fin de soirée. Un bisou dans le cou, et elle me glisse « rejoins moi dès que tu es fatigué » à l’oreille… A vrai dire, l’alcool a fait effet à tous, et mon envie de toi est bien présente une fois de plus. Tu ne t’es d’ailleurs pas gênée pour t’habiller dans une tenue provocante, jupe courte et dos nu… Votre mobil home a la particularité bien pratique de ne pas avoir de vis à vis, chose rare dans un camping…

Aidée par l’alcool, la discussion dévie vers le sexe, nos préférences, nos fantasmes, nos plaisirs, et ton homme t’annonce soudainement et distinctement « Chérie, j’ai envie d’une fellation »… Dans un 1er temps surprise, tu saisis l’occasion pour le prendre au mot, et t’agenouille devant lui pour retirer son short. Lui même ne pensait pas sérieusement que tu oserai le faire, mais pris dans l’excitation, il te laisse finalement agir…

A ce moment, je me trouve sur une autre planète, assistant à une scène magnifique où ma maîtresse suce son mec devant moi ! Sans un mot, je prends plaisir à te voir sucer un autre pénis que le mien, et une bosse ne tarde pas à apparaître de mon côté aussi. Je n’ose pas intervenir, et me contente de ma place de voyeur, que je ne donnerai à personne à ce moment là… Tu jettes de temps en temps un regard vers moi, continuant de sucer ton mec, puis tu décides soudain d’accélérer, comme tu sais si bien le faire avec moi… Je le vois enfin venir en toi, et une fois de plus, tu ne perds pas une goutte de son breuvage… Mon dard est maintenant bien trop serré dans mon short, et j’entends ton ami te demander « tu aimerai sucer notre nouvel ami ? »… tu le regardes avec un sourire et sans un mot, tu hoches la tête de haut en bas… puis t’approche de moi, à quatre pattes…

Là, tu t’appliques à faire descendre mon short, et entreprend une fellation qui, contrairement à tes habitudes, est douce et longue… Tu joues avec mes nerfs et avec ceux de ton mec, qui maintenant a pris ma place de voyeur… Tu savoures, tu dégustes, tu me rends dingue, cela dure une éternité… Dès que tu me sens venir, tu freines et ne t’amuse qu’à me donner quelques coups de langue… avant de reprendre mon membre en bouche… Ton homme est là, à quelques mètres de nous, la bouche ouverte, sans nul doute scotché par ton attitude de salope, suçant un « inconnu » devant lui… Malgré nos nombreuses rencontres, tu ne m’as jamais prodigué une telle fellation, douce et savoureuse, alternant lenteur et accélérations… j’adore, je suis fan… un long moment, et tu décides enfin de mettre fin à mon supplice, et ne freine plus lorsque je te montre que je suis au bord de l’explosion… Je déverse alors un flot de sperme dans ta bouche, un moment qui me semble très long, et paradisiaque… Quelques secondes pour me remettre, et je me sens un peu mal à l’aise… Ton mec se lève alors, me tend la main et me sort « ce fût une très bonne soirée, bonne nuit, je vais maintenant m’occuper d’elle » accompagné d’un clin d’œil… Pour toi, la nuit ne fait que commencer…

F.

Publié dans : de F pour K | le 15 octobre, 2013 |1 Commentaire »

Chambre 469…

seule… seule dans cette chambre… pourtant cette invitation tient toujours… je sais que tu ne viendras pas, je sais pourquoi tu ne peux pas venir… mais pourtant j’y pense… quel délice de t’imaginer franchir cette porte… rendre un peu de gaieté à cette chambre sobre… me donner un peu de douceur…
en fait non… de la douceur je n’en veux pas pour le moment… j’ai besoin de ta bestialité… de ta fougue… tellement besoin de te ressentir en moi… tellement envie que tu viennes me baiser…
quelques photos te donnent des envies…
cette langue au coin de la bouche… mon envie de te sucer…
ces mêches de cheveux dévalant mon cou… mon envie de te sentir m’embrasser dans le cou…
ce sein pressé par ma main… mon excitation montante…
ma main glissée dans la culotte… je n’en peux plus de faire ces photos… je pose l’appareil pour me caresser… penser à toi…
envie que tu me prennes par la taille… arrivant par derrière…
envie que tu dégages mes cheveux pour déposer quelques baisers sur ma nuque…
envie que tu me caresses le ventre… que tes mains remontent vers ma poitrine…
envie que tu me claques la fesse… me laissant échapper un sourire et un petit cri d’étonnement et de satisfaction…
envie que tu  me plaques face au mur, soulevant ma robe rapidement, maintenant mes poignets au dessus de ma tête… envie que tu me baises… oh oui… tellement envie de ressentir à nouveau cette verge gonflée de désir en moi… envie que tu me fasses jouir, que je prenne mon pied comme j’en ai eu avec toi…du terrible… je me souviens… je n’ai que mes souvenirs ce soir…

pourtant je sais que tu ne viendras pas…
même pas l’envie de continuer ce texte… juste triste…

Publié dans : de K pour F | le 28 juillet, 2011 |2 Commentaires »

Coquineries…

je suis fatiguée ce soir… comme beaucoup de soirs ces derniers temps… je me lève et te laisse seul sur le canapé… je m’isole dans la salle de bains… la tête devant le miroir je me brosse les dents et je vois… derrière moi… suspendu au meuble, une tenue très légère, plus que dévêtue… et totalement affriolante !!… aarggg… le voilà mon sourire… le voilà mon booste du soir… je me sens plus que réveillée en enfilant cette tenue… que dis-je… cet excitante tenue…
je sors de la salle de bains… je m’avoue déjà excitée en me regardant dans le miroir… je longe le couloir, je distingue une lumière beaucoup plus douce dans le salon… tu m’entends venir… le bruit de mes talons sur le carrelage commençe à te faire sourire… j’entre dans la pièce, tu as tout installé…
je te laisse imaginer la suite… plusieurs objets de récréations sexuelles éparpillés sur la table basse…un gode dont je n’ai qu’une envie…une femme les jambes croisées, les yeux bandés assise sur le fauteuil…et d’autres surprises m’attendent apparement… tu reste assis sur le canapé… entièrement nu… les bras posés sur le dossier tu me jettes un regard qui en dit long… « sers toi »… « fais de moi ce que tu as envie »… tu bandes tout en me disant ça… ce qui ne fait que dévier mon regard vers ton sexe… j’ai le choix ce soir… alors par où commençer…

K.

Ta main vient à la rencontre de mon sexe, que tu effleures en douceur… ton regard est par contre dirigé vers cette demoiselle qui ne bouge toujours pas de son fauteuil… tu lui devines un sourire que tu lui retournes inconsciemment, même si elle ne le voit pas… Tu détailles maintenant son corps seulement vêtu de sous vêtements noirs, ses jambes courtes et fines, sa peau satinée, tu trouves ses mains jolies, tu devines une jolie petite poitrine qui pointe déjà… Ta main change de rythme, la caresse laisse place à une main ferme, entamant une lente masturbation… te retournant vers moi, tu te mets à genou sans un mot, un simple regard, et enfourne mon sexe dans ta bouche… Ce ne sont que quelques va et vients, avant de cesser ce délice, tu te relèves, et t’approche de cette jolie brune…  

F.

je m’en approche pour mieux la sentir… sentir son poul s’accélérer… sans la toucher… sentir son excitation monter… sans la toucher… mes mains posées de part et d’autre de la jeune femme, je suis à genou sur le sol… tu me regardes ainsi cambrée… tu admires le cadeau que tu m’as fait… je la sens se cambrer… je me mets à sa place, les yeux bandés je n’en pourrais plus… alors je lui empoigne quelque peu violemment les fesses afin de la mettre en position semi-allongée… elle laisse échapper un petit cri de surprise… je te regarde et je vois ta main sur ton sexe… tu te caresses et ça n’est pas pour me déplaire… mais non monsieur, ce soir c’est à moi de jouer… alors je me déplace et viens t’attacher les mains derrière ton dos en te faisant un grand sourire tout en te présentant ma poitrine dont tu te délectes au passage… me revoilà devant la jeune femme, tu ne peux que matter… alors je te regarde tout en lui écartant lentement les jambes… ma main glisse le long de sa cuisse, puis plonge vers l’intérieur… j’y découvre un espace encore inconnu…à la fois chaud et humide… ses cuisses se resserent autour de ma main… je lui écarte alors à nouveau les jambes… je dirige ma tête vers ce sexe qui m’est offert… ma langue frétille… j’en ai envie… j’humecte mes lèvres de désir… je te regarde… tu te tortilles, très excité et tu me fais un clin d’oeil complice… ma gourmandise est attisée… ma bouche vient entourer ce petit bouton… ma langue se glisse à l’intérieur… que de douceurs… la douce gémit, j’y suis… je me sens bien… j’aime lui donner ce plaisir… mon sexe a besoin d’être nourrit je le sens… j’ai ai très envie… je te regarde…

K.

Je savoure ce spectacle que tu me proposes, depuis le temps que j’espérais te voir avec une autre femme, depuis le temps convaincu que tu adorerai ce moment… Tes yeux et ton sourire ne me trompent pas, tu es aux anges… Sans pouvoir me toucher, mon sexe est tendu de désir… j’avoue d’ailleurs prendre un vrai plaisir à dévoiler mon désir pour toi… nos regards se croisent, nos yeux brillent, nos sourires en disent long… tu te relèves devant cette femme, un doux baiser déposé sur ses lèvres, puis tu t’approches à nouveau de moi. Je sens que tu adores cette situation de maîtrise, tu nous domines elle et moi, et cela attise d’autant plus ton excitation… tes mains se mettent à me caresser, le torse, le visage… les épaules, la nuque… les cuisses, le sexe… cet instant me semble long et me rend dingue… puis toujours sans un mot, tu te retires vers la table… un rapide coup d’oeil sur les objets présents, et tu reviens vers nous avec le gode qui a attiré ton attention dès ton arrivée… et la boîte de préservatifs… ce gode, tu viens le déposer dans la main de la demoiselle, sans un mot… Elle te répond par un joli sourire et un long soupir… Ensuite, tu viens enfiler une capote sur mon sexe, tu te retournes pour lui faire face, puis tu recules doucement pour venir t’empaler sur moi… wahou, quelle sensation terrible, tu joues avec moi comme un vulgaire sex toy, j’adore… Je m’enfonce en toi très facilement car tu es inondée… pendant que tu entames de lents mouvements, tu la vois prendre son pied en s’enfonçant ton cadeau en elle… La tête en arrière, ses gémissements et râles viennent compléter les nôtres…

F.

Publié dans : L'un puis l'autre... | le 20 juillet, 2011 |4 Commentaires »

Belle soumise…

A mon arrivée tu me tournes le dos, je te devine sexy, toute habillée de noir, et cette culotte rouge présentée comme une offrande au bout de tes mains, croisées dans ton dos… Les consignes sont respectées, cela me confirme ton désir de soumission…

Il faut avouer que les échanges de mails depuis quelques jours n’ont pu qu’intensifier cette envie partagée… Depuis 3 jours déjà, tu respectes d’ailleurs cette consigne importante : ne pas te caresser… Difficile de ne pas te laisser aller à ton pêché mignon, mais bien décidée à ne pas craquer, tu as tenu ta parole, ou plutôt tu as obéis…

… Maintenant juste derrière toi, je frôle mon corps contre le tien, sentant instantanément tes frémissements, ton souffle me dévoile ton état d’excitation déjà démesuré … les paroles sont rares, les gestes sont forts… Mes mains jouent avec tes nerfs, frôlant une à une chaque parcelle sensible… Je te contourne pour me dresser devant toi… « Baisse les yeux. » Mon ton froid te rappelle à l’ordre, et te replonge dans nos mails… En un court instant, tu revis les émotions reçues lors de nos échanges virtuels, te sentant plonger petit à petit dans une envie très forte de m’être soumise… Tu ne dis pas un mot et obéis… Chaque contact de mes mains sur ta peau t’électrise, tu te sens fébrile, tu as envie d’accélérer, envie que je te prenne sans ménagement, envie de t’offrir à moi… Ma main qui vient se poser sur ton sexe te déclenche une nouvelle décharge d’émotions, ce sexe que tu n’as pas pu caresser depuis bien trop longtemps… Le lourd silence de la pièce laisse parfois place à ma voix, attisant la situation… « tu es une belle petite salope… »…  Oui, c’est bien cela que tu avais envie d’entendre, ces paroles qui ne sonnent pas la vulgarité, mais bien la réalité de ce jeu… Tu t’y attendais, mais ces quelques mots disséminés ne font qu’accentuer ton excitation, et faire disparaître tes dernières barrières… Dans cet état, tu entends de nouveau ma voix, au timbre froid et directif. « Viens t’allonger sur ce canapé… caresse toi pour moi. » Constatant que je ne me joins pas à toi, tu es d’abord frustrée, mais cette maudite fierté et cette envie de ne pas craquer te font à nouveau obéir… Maintenant allongée, tu me vois à quelques mètres de toi, sur une simple chaise… Tes mains ne se font pas prier pour descendre entre tes jambes, ce geste si souvent retenu depuis quelques jours, tu te caresses avec frénésie, ne cherchant pas à savoir si le principal but est de m’exciter ou d’assouvir enfin ce besoin de sentir tes doigts prendre possession de ton sexe, tu ne te retiens plus… Tu te sens emportée par ta jouissance qui s’approche… .. Mais je me lève, et t’impose de t’approcher de moi à quatre pattes, tout en restant sur le canapé… Là, je te présente mon sexe tendu devant toi, tu le convoites comme une récompense et vient le prendre en bouche à l’aide de tes mains… « Sans les mains. » Tu obéis… Tu te remets à quatre pattes, et joue enfin avec mon sexe… Tu sens mes mains prendre tes cheveux pour contrôler le rythme, pendant que tu continues à t’appliquer… Surprise, tu es tirée en arrière par tes cheveux et mon sexe sort de ta bouche… Nouvelle frustration, mais pas un mot, tu sais que tu n’as rien dire… tu sais que tu n’as rien à dire, et tu sais que cela te rend folle… A nouveau libre, avec ce sexe à quelques centimètres de toi, tu le reprends en bouche comme une affamée… Tu sens toujours ma main dans tes cheveux prête à reprendre le contrôle… Cela ne tarde pas, à nouveau tirée en arrière… même frustration à canaliser, même excitation qui s’amplifie… Ce jeu continue un moment, toujours parsemé de quelques mots accentuant ta position de soumise, et tu te surprends à adorer cela… Toujours d’un ton sec, je t’ordonne maintenant de venir te placer en levrette sur le canapé. Obéissante, tu sens que tu vas enfin être pénétrée, et t’empresse de prendre place. Enfin cette sensation de mon gland arrivant à l’entrée de ton antre, tu es inondée et je te pénètre sans mal, et d’ailleurs sans douceur. Tu n’as pas envie de douceur, mais simplement d’être baisée, tout simplement, comme l’impose cette relation… à ton tour, tu prends l’initiative de me parler …   »oh oui baise moi… baise moi comme une chienne… » Tes paroles sortant de ta bouche t’excitent encore plus, tu es déchaînée… Le rythme est vif, les positions changent, et toujours cette intensité, cette bestialité que nous adorons toi et moi… La première claque sur tes fesses te surprend et te gêne… pas un mot… Les suivantes t’excitent finalement, tu te sens d’autant plus soumise et obéissante… L’instant suivant, tu viens me chevaucher pensant reprendre la situation en main… instant plaisant, mais qui ne dure pas, recevant un nouvel ordre de changer de position. Tu as juste envie d’être un objet sexuel et dévoué, tu t’assois à ton tour sur le canapé, posant tes mains au dessus de toi… Il fait très chaud… Tu sens mon sexe aller et venir sans douceur, tu n’en peux plus, la jouissance monte encore d’un cran, elle qui semblait déjà si haute… L’orgasme commun arrive dans un mélange de cris et de gémissements…  Fin provisoire de ce jeu, nous retombons dans nos propres rôles, un large sourire commun, un moment unique et très intense partagé…

F.

Publié dans : de F pour K | le 22 janvier, 2011 |6 Commentaires »

Les quatre sens en ébullition

Le rendez vous est donné, 14h chez toi, tu m’as promis un moment « très particulier »… A mon arrivée dans la cour, je découvre ton message sur un petit bout de papier « Bande toi les yeux avec ce foulard, et entre sans frapper par la prochaine porte à gauche »… Belle idée, je joue le jeu, m’approche de la porte, passe le bandeau sur les yeux, et pose ma main sur la poignée… mes premiers pas sont hésitants, avant d’entendre ta voix sur un simple et doux  »bonjour »… Je sens tes mains venant à la rencontre des miennes, pour les diriger vers ton visage… Je constate à ce moment avec un doux plaisir que tu as toi aussi les yeux bandés…  Je profite de ce geste pour dessiner de mes doigts le contour de ton visage… tes cheveux, tes joues, ton menton… tes sourcils, ton nez, ta bouche… Pendant ce temps, tes mains parcourent mon corps, comme une artiste modelant une sculpture… Je prends ton visage à pleine main pour m’approcher de toi et venir t’embrasser… quelle terrible sensation… La vue supprimée, et les quatre autres sens sont décuplés… Après avoir retiré ma veste, tu me prends par la main pour me guider au travers de cette pièce qui m’est inconnue, une pièce que j’imagine grande à entendre les sons résonner… Je te suis, confiant, quelque pas et nous nous retrouvons bloqués, je découvre à l’aide de mes mains ce que je devine être le dos d’un canapé… nos langues s’emmêlent, nos corps sont collés, l’ambiance est électrique, la tension est palpable… Tu te laisses tomber à la renverse et m’entraîne avec toi… Maintenant couchés l’un contre l’autre, nous nous embrassons tendrement, nos mains ne cessent de se ballader… Je parcours ta peau de ma bouche, descendant petit à petit, à la rencontre de ton antre… Je peux enfin glisser ma langue sur ton bouton, et me délecter de tes gémissements… Une fois de plus, l’absence de la vue intensifie l’ouie, le toucher…  Je joue avec lui, chaque coup de langue est un gémissement différent, un spasme, un plaisir intense pour moi également… Courte pause, le temps de me relever tant bien que mal pour retirer mon pantalon… Surprenant de constater l’équilibre fragile lorsque la vue  nous manque… Tu profites de me savoir debout devant toi pour t’assoir sur le canapé et engloutir mon sexe telle une affamée… Ta bouche aidée de tes mains me rendent fou, j’adore… En quelques mouvements désordonnés, me revoilà à nouveau sur toi, mon sexe entre tes jambes, je t’embrasse en douceur pendant que je viens te pénètrer lentement… Là encore, des sensations invraisemblables, chaque mouvement semble différent, chaque bruit est intense, nos gémissements amplissent la pièce. Nous alternons les positions, j’aime lorsque tu poses tes mains sur le haut du canapé, me présentant ta croupe que je pénètre avec force, mes mains sur tes hanches… Nous sommes toi et moi au bord de l’explosion, mes coups de reins s’intensifient à nouveau, avant que je n’explose en toi, dans un concert de gémissements… bonheur… plénitude… nous nous affalons sur le canapé, à nouveau sagement blottis l’un contre l’autre, toujours les yeux bandés… Les secondes passent, la sensation de plénitude ne retombe pas… La décision est commune de retirer nos bandeaux et de nous découvrir… Sensation aussi étrange que terriblement excitante… Juste le temps de voir tes sourcils levés et tes yeux ronds remplis de surprise lorsque je prépare un nouveau préservatif avec un sourire en coin…

F.

Publié dans : de F pour K | le 4 janvier, 2011 |12 Commentaires »

Vive la neige…

Les paysages sont blancs, le ciel est blanc, la route est blanche, la neige est tombée toute la nuit, quelle joie de découvrir au petit matin cette vue peu habituelle dans notre région… Dès la veille, nous nous étions donnés rendez vous à 8h à la croisée d’un chemin peu fréquenté, sachant toi et moi que le temps nous serait compté. Un simple sms ce matin, pour me confirmer que le rendez vous était maintenu malgré les routes enneigées… Soulagement à sa lecture, et impatience de te retrouver… Les voitures roulent si lentement, par précaution… J’ai envie de les doubler pour te rejoindre plus vite, mais la sagesse est encore de mise, malheureusement… Me voilà au point de rendez vous, ta voiture est déjà là, je distingue avec plaisir ta silhouette au volant. L’endroit est en effet très calme, avec juste une maison que l’on distingue un peu plus loin… Tu sors de ta voiture et me fait signe d’approcher. Tu es encore magnifique, avec cette petite jupe plissée d’écolière, et ce collant noir que l’on devine… Nos corps se collent sans attendre, prétexant de devoir se réchauffer… Nos langues s’entremêlent, nos mains partent à la rencontre du corps de l’autre, avec frénésie… Je te propose de nous glisser au chaud dans l’une des deux voitures, mais tu me réponds en me coupant la parole « non, prends moi là, debout, maintenant… »… Joignant le geste à la parole, tu prends ma main droite pour la poser entre tes cuisses, où je découvre l’absence de culotte, comprenant alors qu’il s’agit de bas, et non d’un collant… Après m’avoir gratifié d’un petit sourire malin, fière de ta surprise, tu te retournes, pose tes mains gantées sur le toit de ta voiture, et me présente tes fesses en te cambrant… Impossible de refuser une si belle invitation, je sors mon sexe de son étui, relève cette jolie jupe, et me glisse en toi avec facilité, tu es déjà inondée… Tu ne peux retenir un long râle de plaisir, comme si tu attendais ce moment depuis une éternité… Tu te cambres à nouveau, mes mouvements sont rapides, le contraste est saisissant entre la fraîcheur de l’air, et la chaleur se dégageant de ton antre… J’accélère à nouveau, mais mon regard est soudain attiré par un homme nous observant au loin à proximité de cette maison, cherchant tant bien que mal à se faire discret… Là, je prends un rythme bien plus lent, puis m’approche de toi pour te glisser à l’oreille « nous sommes observés K »… Sans dire un mot, ton souffle s’accélère et tes gémissements s’envolent, je te connais et devine que cette situation décuple ton excitation, je sens ton orgasme s’approcher, ton corps frémit, tu jettes ta tête en arrière, accompagnant un long cri de jouissance… Le temps de reprendre rapidement tes esprits, tu te retires de cette position, me prends par les épaules pour venir me poser le dos à ta voiture, et t’accroupir devant moi… Mon sexe dans ta main, tu me jettes un regard pervers… « il devrait adorer ça aussi… » avant de prendre mon sexe en bouche, comme une affamée… Tu n’as même pas cherché à savoir où il se trouvait, tu es juste surexcitée par cette situation d’exhibition… J’avoue adorer également, je suis sur un nuage, j’adore voir mon sexe disparaître dans ta bouche… Tu alternes le rythme, tu me rends fou, je ne peux me retenir plus longtemps et vient me déverser dans ta bouche… Appliquée, tu ne laisses pas échapper une goutte, et après quelques coups de langue sur mon gland pour le nettoyer, tu le rentres toi même dans son étui, avant de te relever… Tu me prends dans tes bras, et me glisse « Merci F, à très vite… belle journée… ».

F.

Publié dans : de F pour K | le 7 décembre, 2010 |1 Commentaire »

« 18h à ton bureau »

Un simple mail ce matin avec pour seule information cette petite phrase en titre : « 18h à ton bureau ». Sage et patient, mais avec quelques difficultés de concentration, je regarde les heures défiler lentement… 

18h00, belle précision, j’entends la porte d’en bas s’ouvrir, puis je te découvre, montant les escaliers pour me rejoindre. Un large sourire en guise d’accueil, tu es très sexy avec ces bottes, cette jupe noire, tailleur noir et veste blanche, ce que je ne manque pas de te faire remarquer… En remerciement et d’un pas assuré, tu contournes mon bureau, t’approches de moi et vient m’embrasser sans un mot… avant de me glisser un doux « bonjour » à l’oreille… Toujours aussi sûre de toi, tu retires ta veste blanche, et vient t’assoir sur le bureau, les jambes pendantes, et tes mains viennent se poser derrière toi… Dans cette position, provocatrice, tu me laisses découvrir l’intérieur de tes cuisses, ainsi que ces jolis bas noirs en dentelle.. Douce vision… « J’avais juste envie de te voir, envie de sentir tes mains… sur moi… » Bel aveu, qui me laisse toujours sans voix…. Ma main droite répond à ta demande, attirée vers tes cuisses, que je viens caresser avec douceur… Au premiers effleurements, je te sens frémir, et devine déjà à ton souffle le plaisir reçu… Nos regards communiquent, nos sourires échangés… Je me positionne maintenant tout juste devant toi, tu en profites pour poser tes jambes sur les accoudoirs de mon siège, la vue offerte est providentielle. Je vois à ton visage que tu es fière de l’effet que tu provoques en moi, à juste titre d’ailleurs… Mes mains viennent maintenant caresser tes fesses, puis remonter vers tes hanches… effleurer l’extérieur de tes jolis seins, découvrir ton cou… avant de redescendre sur tes épaules, puis revenir sur tes seins, et les prendre à pleine main… Je sais que tu aimes ça, tes yeux se ferment d’excitation, tu ne peux plus contenir ton souffle qui s’accélère… mes mains jointes caressent délicatement ton ventre, avant de revenir sur l’intérieur de tes cuisses… Je viens déposer ma bouche sur tes cuisses, pendant que ma main droite part à la rencontre de ton antre… Au contact du tissu, je constate sans surprise que tu es déjà inondée, je prends plaisir à jouer avec tes nerfs, te caressant au travers du tissu, sans toucher ta peau… Après quelques secondes, j’écarte le pan noir de ta culotte et vient poser un doigt sur ton bouton… là encore, un point sensible, tu ouvres grand la bouche, un court silence précède un doux et long gémissement… N’y tenant plus, j’approche maintenant ma langue et vient remplacer mon doigt…  Je joue avec ton clitoris au rythme de tes gémissements, au rythme de tes contractions de plaisir… L’une de tes mains vient se poser sur ma nuque, comme pour me demander de ne surtout pas m’arrêter… Ce jeu continue encore et encore, jusqu’à l’orgasme que tu sens monter lentement mais violemment en toi…  Pause … Tu reprends tes esprits… « j’adore… putain c’est bon… » . Dans ta bouche, c’est une belle vulgarité, cela me fait sourire. Je me lève maintenant de mon siège, et te soulève le bassin pour l’approcher du bord du bureau… En quelques mouvements, je sors mon sexe dressé d’excitation, avant de venir le présenter, frôler ta vulve… « prends moi… prends moi… » J’entre en toi en douceur… tout en douceur… lentement, quelques petits centimètres avant de me retirer… puis de nouveau en toi, quelques centilètres de plus avant de me retirer à nouveau… puis ce jeu avance jusqu’à ce que je sois entièrement en toi, au plus profond de toi… J’accélère maintenant, ta main libre vient caresser mon torse, puis descend se coller à mes fesses avec vigueur… nous sommes toi et moi surexcités, mes mains se collent sur tes hanches, pendant que ta main joue maintenant avec mes couilles et la base de mon sexe, tu le sens entrer en toi, tu n’en peux plus… D’un geste vif, tu retires mon sexe de ton antre, tu te relèves, me tourne le dos, et pose tes mains sur le bureau, te cambrant pour me présenter tes fesses… Quelle vue, quelle offrande, je relève ta jupe et te pénètre à nouveau, prenant tes fesses à pleine main… Le rythme est parfois lent, parfois vif, dans un concert de gémissements…  »baise moi… oh oui baise moi… », tes paroles décuplent mon excitation, j’accélère le rythme, je ne pourrais me retenir plus longtemps. Je sens les spasmes de l’orgasme t’envahir, pendant que je viens en toi… Oh, bonheur, que c’est bon…  je continue de lentes pénétrations, de plus en plus lentes, avant de me retirer  … tu te retournes, et me gratifie à nouveau de ton plus beau sourire… « Merci F, j’ai adoré…  » … « J’adore tes visites, K »…

F.

Publié dans : de F pour K | le 23 novembre, 2010 |3 Commentaires »

Mon réveil idéal…

hier soir je pensais à toi, à mon réveil idéal… l’un contre l’autre… en cuillère… à demi réveillés… léger mouvement de mon bassin, te faisant bien comprendre ce dont j’ai envie… juste ce mouvement, accentué et plus rapide… ton excitation est telle que tu te décolles à peine de moi pour sortir ton sexe du caleçon… pour me l’enfonçer profondément, sans ménagement aucun… sans préliminaires besoins… une grande envie dès le réveil… qui m’arrive très souvent…

K.

Publié dans : de K pour F | le 18 novembre, 2010 |2 Commentaires »

Réveil idéal

Ce matin, au réveil, envie de te prendre sans ménagement… te coller au mur de la cuisine… pas un mot, tout dans l’échange de regard… tu es uniquement en nuisette, mes mains viennent prendre tes fesses, les malaxer… puis l’une d’entre elles s’engouffre vers ton sexe… tu es déjà inondée, tu es vraiment une nympho… deux doigts plongent dans ton antre, tu te cambres en posant tes mains sur le mur, et amène ton bassin vers moi… Tu sens maintenant trois doigts te pénétrer, impossible de retenir tes gémissements. Tes yeux se ferment de plaisir… en un mouvement, je libère mon sexe de mon caleçon, et te pénètre d’un coup sec. Ton souffle se bloque, l’instant se fige quelques secondes, tu sens mon sexe en toi, tu sens mon gland se gonfler… Tu n’en peux plus… Ta jambe droite vient remonter et enlacer ma jambe, pour sentir encore mieux notre contact… Les mouvements s’accélèrent maintenant, tu reçois mes coups de reins en rythme, nos gémissements s’entremêlent… « prends moi, baise moi… baise moi… baise moi… » sont les seuls mots que tu répètes… redoublant mon excitation… Le rythme s’accélère à nouveau, la sensation de mes mains sur tes fesses te rend folle, tu ne sais plus ce qui t’excite le plus, tu ne sais plus où tu es, hors mis sur ton nuage… Ton orgasme arrive avec autant d’intensité que cette pénétration, tu cries ta jouissance, je ne tarde pas à te rejoindre en explosant en toi, tu sens mon sperme te remplir par saccade, tu adores cette sensation, comme tu adores me voir jouir… Une dernière fois, mon sexe entre au plus profond de toi, et se fige… je viens me coller à toi, t’embrasse avec fougue…  »bonjour toi… » puis me retire… dans les quelques secondes qui suivent, tu sens mon sperme couler de ton sexe et sur tes cuisses… tu as du mal à tenir sur tes jambes… tu adores… tu savoures… belle journée qui commence…  

F.

Publié dans : de F pour K | le 15 novembre, 2010 |5 Commentaires »

Le massage

Te voilà garée dans cette petite rue montante… Une longue et lente respiration…  Sa voix féminine douce et posée te revient en mémoire… « ok pour 14h, à demain… »… Tu n’en reviens pas que ce cadeau t’ai été offert par moi, cela décuple ton excitation et ton impatience, déjà bien présente, de passer une heure entre les mains de cette masseuse… Tu imagines déjà une heure de repos, de relaxation, de plénitude… Le 11 de la rue, te voilà enfin devant… Tiens, la sonnette ne fonctionne pas… tu frappes à la porte et une petite femme vient t’ouvrir… Jolie bout d’femme, de très jolis yeux, joli visage, tu lui retournes son sourire… « Bonjour… ». Après les présentations de rigueur, elle t’invite à la suivre à l’étage, te fait découvrir la table de massage, et te propose de te mettre à l’aise, seins nus, avant de quitter la pièce. Là, te déshabillant lentement en observant la décoration zen autour de toi, tu te surprends à avoir très chaud, cette femme est mignonne, et tu réalises que tu vas te retrouver nue devant elle… Mais bon, après tout, c’est son métier… A son retour, vos regards se croisent et tu sens ton corps réagir… « sur le ventre si vous voulez bien… » Tu t’éxécutes, mais l’étrange excitation ne retombe pas… Une musique douce emplit maintenant l’atmosphère, et ses mains commencent leur ballet sur ton corps… tu imagines cette femme découvrant ton corps, découvrant tes formes, cela t’excite… tes yeux se ferment naturellement, tu savoures le moment, à chaque nouvelle parcelle de peau découverte, à chaque nouvelle parcelle de peau massée… à chaque nouvelle parcelle de peau… qu’elle touche… non, l’émotion ne retombe pas…  Ses mains remontent des pieds vers la tête, elle se trouve maintenant à hauteur de ton dos, puis tes épaules… ta nuque… tu te sens bien… « vous allez passer sur le dos s’il vous plaît »… ah, cette douce voix … Te voilà sur le dos, toujours les yeux fermés, tu réalises maintenant qu’elle peut découvrir ta poitrine, tes hanches, tes jambes… et qu’elle a dû repérer ton sourire d’ailleurs… elle repart du bas, tu te remets à analyser ses gestes, qui te procurent un immense appaisement, cumulé à cette émotion perturbante provoquée par la situation… Ses mains remontent vers ton ventre, ses gestes sont parfois fermes, parfois un simple effleurement… tes yeux s’entrouvent et tu croises son regard… sourire partagé… tu refermes les yeux… ce moment magique continue, tu es sur ton nuage… là voilà sur ton bras gauche, puis ta main… inconsciemment, tes doigts se referment sur sa main… tu t’aperçois de ta réaction, et gênée, tu relâches la pression… tu as chaud… elle s’occupe maintenant de ta poitrine… zone ô combien érogène… l’excitation reprend le dessus sur l’apaisement, et tu te mets à penser qu’elle n’a pu que remarquer cette excitation… maintenant le cou… puis le visage… doux moment que le massage du visage… puis la séance arrive à sa fin… Ses mains ne te touchent plus, tu le regrettes déjà… tu ouvres tes yeux en douceur, à nouveau un sourire partagé, elle te propose de rester dans cette position un moment, de te rhabiller ensuite et de la rejoindre en bas dès que tu seras prête… elle quitte la pièce… Que d’émotions… Quelle douceur… Quel bon moment partagé… Tu te sens bien… Là, tes pensées vont vers moi… « Merci pour ce doux moment de relaxation… »… Emergeant lentement, tu te rhabilles en douceur, te remémorant chaque instant… de massage… de gêne… « Qu’a t-elle pensé de moi… » …  et d’excitation… cette excitation qui ne te quitte pas… une attirance peut être ? … Non, improbable… à moins que… tu te surprends à penser « je verrais bien sa réaction en descendant »… Maintenant habillée, tu descends calmement les marches pour la retrouver… Ce massage t’a fait le plus grand bien, tu te sens détendue… La voilà devant toi, un très large sourire en guise d’accueil… « Merci, j’ai adoré… » … sa réponse te laisse perplexe : « Le plaisir était partagé… » … de nouveau ce mélange de gêne, d’attirance… Elle te propose un thé, que tu acceptes sans hésiter… Tu as la sensation que ses regards sont appuyés, mais tu essaies tant bien que mal de te raisonner… « Tu fantasmes K, tu fantasmes… »  … Devant ce thé, les mots manquent parfois, mais tu trouves le courage de lui faire un aveu « j’ai adoré ce massage… parfois très relaxant… parfois très excitant… troublant aussi j’avoue… » … « tant mieux si vous avez aimé… Et j’avoue aussi que j’ai particulièrement aimé le faire… »  … Tu te surprends à regarder sa bouche… Difficile de te contrôler… C’est plus fort que toi, tu ressens l’envie de te rapprocher d’elle… et tes lèvres viennent se poser sur les siennes…

F.

Publié dans : de F pour K | le 9 novembre, 2010 |2 Commentaires »

Et si seulement…

Je pouvais revenir en arrière…
remonter le temps de six ans…en parallèle de ma vie actuelle…ne pas mener une double-vie… mais mener une vie en double…me faire six ans avec toi…de ce que je sais de toi… tu passerais ton temps à m’exciter de toutes les manières que ce soit… et tu y arrive parfaitement bien…de ce que je sais de toi… j’aimerais que tu passes ton temps à me séduire…de ce que je sais de moi… je passerais mon temps à te tenter, t’émoustiller
de ce que je sais de moi… je passerais mon temps libre à essayer de te satisfaire…
de ce que je sais de nous… on passerais notre temps libre à baiser… à se faire l’amour parfois…
on aurait une libido débordante… de l’imagination à revendre… des pratiques sexuelles fantasmées depuis longtemps…
on se ferait du bien, beaucoup de plaisir… beaucoup de bien…

K.

Constat cruel, frustration réelle… Non, je ne regrette pas la vie « officielle » que je mène aujourd’hui, tout comme tu ne regrettes pas la tienne… Mais imaginer un instant vivre une telle harmonie sensuelle et sexuelle avec toi, dans la vraie vie… nous aurions sans doute eu quelques rares accros, mais toujours résolus sur l’oreiller… dans la cuisine… sur le canapé… dans la cave… dans la voiture… dans le jardin… c’est sans doute cela que l’on appelle « un couple en osmose »…

Un couple qui ne cesse de se séduire comme au premier jour, là est la solution… j’ai l’impression que toi et moi, depuis 6 ans, sommes dans cette situation… « ne pas mener une double vie, mais mener une vie double… ». Eh oui K, nous sommes  un couple toi et moi, en quelque sorte…  ;)

F.

Publié dans : L'un puis l'autre... | le 5 novembre, 2010 |Pas de Commentaires »

tiens, j’ai pensé à toi hier…

j’ai pensé à toi hier soir…
je t’attendais dans une chambre d’hôtel…
en tenue très légère…
je t’ouvrais la porte et te posais direct un bandeau sur les yeux…
je te demandais de te déshabiller…
je te poussais gentiment contre le mur…
je m’agenouillais devant toi…

K.

Publié dans : de K pour F | le 5 novembre, 2010 |Pas de Commentaires »

Aphrodisiaque…

ouvrir ma boite mail…
dissocier les spams du reste…
m’apercevoir qu’il y a quelques mails de toi…
çà y est le voilà… mon sourire… mon large sourire…
ouvrir le mail…
y lire que tu vas bien…
y lire que nos mails te manquent…

te répondre que je vais bien…
que nos discutions me manquent…
que je ressens un manque…
que j’ai envie de toi… en quasi permanence…

un aphrodisiaque c’est quoi après tout ?
c’est une substance destinée à stimuler le désir sexuel…
et je crois que l’aphrodisiaque qui fonctionne le mieux sur moi… c’est toi F…

Publié dans : de K pour F | le 4 novembre, 2010 |Pas de Commentaires »

Hugh Grant

Etre le  » Hugh Grant «  de quelqu’un, est ce un réel compliment ? On peut le supposer, mais cela ne s’avère pas toujours valorisant…  Depuis quelques jours, des images de toi, de nous, me trottent dans la tête… dont celle de notre première « retrouvaille éphémère » en se croisant en voiture… reconnaître la voiture… distinguer ton sourire… sentir un frisson m’envahir… bonheur… 

Ce midi, pas le temps de rentrer chez moi, je décide donc de manger au Flunch du coin, pas terrible, mais ça nourrit, et c’est rapide… Je suis arrivé un peu avant midi pour passer rapidement avant la foule, et je suis maintenant tranquilement assis dans un coin… la foule arrive, emplissant petit à petit les tables voisines. De mon côté, je m’amuse à regarder ces inconnus et imaginer leur métier, leur état d’esprit du moment, leur vie sexuelle… Cela me donne parfois de larges sourires, mon imagination est fertile aujourd’hui… Parfois, de belles femmes passent, m’incitant à détailler un peu leur physique… Là, 2 hommes et une femme viennent s’assoir à quelques tables devant moi, la femme est plutôt classique, ni moche ni jolie, je les imagine tous les trois au même rang hiérarchique, l’un des hommes semble réservé, l’autre fatigué mais très bavard, et la demoiselle a finalement un joli sourire, elle semble d’ailleurs plus réceptive à son collègue réservé qu’à l’homme volubile. Et sexuellement ? je m’amuse à l’imaginer plutôt ouverte et joueuse… Tiens, une 4ème personne arrive de dos pour venir compléter leur table, que je suppose être un collègue de plus. Il s’agit d’une demoiselle blonde à la voir de dos, elle retire sa veste blanche et s’assied, pour se retrouver maintenant face à moi… Ma fourchette reste à mi hauteur, ne semble plus vouloir bouger, je scotche sur cette demoiselle qui n’est autre que K… Elle ne m’a pas encore remarqué, bien que je sois là à moins de 10 mètres d’elle… C’est la 1ère fois que je la vois dans un environnement public, cela me fait tout drôle, et cela me plaît… J’essaie de laisser mon imagination reprendre le dessus pour analyser K dans cet environnement, mais difficile finalement, j’ai l’impression de trop bien la connaître, bien que ce ne soit sans doute pas le cas… Ah, son 1er regard vers moi, elle vient de me repérer… ses gestes sont tout à coup moins souples… une main sur sa bouche, puis dans ses cheveux, elle a du mal à cacher un rictus de sourire, tout en continuant en apparence de s’intéresser à la conversation de ses collègues … Le repas est ponctué de furtifs coups d’oeil de sa part, profitant d’occasions comme le passage d’une personne devant leur table… ou une gorgée d’eau avalée … Je profite de cette douce situation, ayant bien moins de mal à l’observer qu’inversement… Le repas avance, et ses regards se font plus fréquents… Oh, ce dernier coup d’oeil est suivi d’un geste marquant… sa main gauche, posée sur la table s’ouvre la paume en l’air donnant l’impression de se tendre vers moi … Je ne sais comment répondre à cette invitation, bloqué par tout cet environnement… Soudain, je la vois se lever seule, et se diriger vers les sanitaires, sans oublier  un regard prolongé sur mon passage, ponctué d’un clin d’oeil… 3 secondes ont suffit pour qu’une subite envie pressante me fasse lever également…  

F.

Publié dans : de F pour K | le 28 octobre, 2010 |2 Commentaires »

Déçue de ma présence ?

Mon mail de la veille reste gravé dans ta mémoire, celui de 15h30 … « merci de m’avoir prévenu de ta disponibilité demain après midi, rdv au B&B du sud, 14h, chambre 37 « . Tu regardes à nouveau ta montre, 14h05, et tu entres maintenant sur le parking du B&B… Chambre 37, tu suis les panneaux, satisfaite de constater que l’accès aux chambres s’effectue par l’extèrieur, pas besoin de croiser les employés… Là voilà cette chambre 37, tu inspires profondément, avant de frapper à la porte… Cette porte s’ouvre, tu me devines derrière, caché… Tu entres avec un mélange d’excitation, d’impatience et d’envie… la porte se refeme, et tu découvres une charmante femme, châtain, de très beaux yeux, accompagnés d’un large sourire… « Bonjour … » … Tu te surprends à penser que sa voix est extrêmement sexy… mais tu ne sais plus quoi dire, tu me cherches du regard dans la pièce, avant de regarder à nouveau cette jeune femme …  » Il n’est pas là pour le moment … déçue de ma présence ?  » … quelques secondes passent, semblant durer une éternité, avant que tu ne lui répondes  » non… non pas du tout… bonjour… «   ne pouvant freiner un joli sourire à ton tour … Sans un mot, cette inconnue s’approche de toi, prend ta main dans la sienne, et vient déposer sa bouche sur la tienne…

F.

Publié dans : de F pour K | le 20 octobre, 2010 |3 Commentaires »

Chambre 12

Ton mail était sobre, mais explicite :  »12h30, hôtel B&B, chambre 12, porte ouverte ». Me voici devant la porte, ponctuel et impatient de te retrouver… La porte est en effet ouverte, j’entre donc et te découvre en sous vêtements noirs très sexys pour m’accueillir, assise sur le lit, le dos au mur, les jambes allongées, …  J’apprécie à sa juste valeur ce bel accueil, et retire ma veste pour me mettre à l’aise. Un long baiser tendre pour fêter nos retrouvailles, puis tu me demandes de m’assoir sur une chaise positionnée en face du lit, tu me demandes de ne pas bouger, et m’impose le silence en posant ton doigt sur ta bouche… Je m’éxécute sans dire un mot, avec un large sourire… Toujours à demi allongée sur le lit, tu commences à te caresser en douceur… Je sens que tu souhaites maîtriser la situation, j’apprécie, je me tiens sage et je savoure… tes mains parcourent ton corps, je sens que tu prends beaucoup de plaisir à t’exhiber devant moi… Tes mains vont et viennent sur ton corps, tu te mordilles la lèvre inférieure, tes yeux se ferment parfois… Là, tu frappes deux fois au mur, et quelques secondes après, la porte de la salle de bains s’ouvre et une belle femme brune apparaît, dans la même tenue que toi… me gratifiant d’un très large sourire… Les yeux écarquillés, je te regarde et tu devines ma surprise et mon plaisir à imaginer la suite des évènements… Cette inconnue s’assied à tes côtés, et vient t’embrasser avec douceur, me mettant déjà en ébullition… Les quelques minutes qui suivent sont une belle source de bonheur, je vous observe vous caresser, vous embrasser, j’ai l’impression de ne plus exister, vous vous occupez l’une de l’autre avec une sincère et délicieuse envie, j’adore… Maintenant, l’inconnue est descendue entre tes cuisses et te lèche, je te regarde savourer l’instant, les yeux mi clos, tes gémissements témoignent de ce que tu ressens… L’instant suivant, cette belle femme se retourne et s’approche de moi, me fixant du regard… Arrivée devant moi, ses deux mains viennent à la rencontre de mon sexe, ouvrant mon pantalon, pour le sortir de son étui… Après quelques petits bisous posés sur ma verge, elle la prend en bouche lentement… je suis au comble du bonheur, elle me suce lentement, comme si elle voulait elle également savourer l’instant… Pendant ce temps, tu es restée sur la canapé, les jambes écartées, et tu te caresses sans retenue… nous nous fixons du regard toi et moi… Un court moment passe, puis elle se recule, prend mon sexe en main, comme pour me guider… Je me lève, elle m’amène devant toi, guidant mon sexe devant ton antre… Un rapide instant pour mettre le préservatif, puis mon sexe vient te pénétrer en douceur, tu es inondée et je n’ai aucun mal à entrer en toi, nos regards sont figés, tes gémissements témoignent du plaisir que tu prends… Je te fais l’amour en douceur, pendant que cette jolie femme continue de nous caresser, ta poitrine, mon torse, mes fesses, puis vient t’embrasser, et m’embrasser à mon tour… Ce trio est magique, nous sommes fusionnels à cet instant… Le temps d’une très courte pause, je me retire de ton antre, juste le temps pour elle de se glisser entre nous… Elle est de retour devant ton sexe, pour le lécher à nouveau… Cette vision de ses fesses, de sa cambrure… est une si belle invitation… Elle même ondule pour me signifier son envie d’être prise… Je me place derrière elle, et pars à la rencontre de son sexe lisse avec ma main, elle aussi est inondée… Puis, mes mains sur ses hanches, mon sexe à l’entrée, je la pénètre doucement… elle ne peut retenir un râle de plaisir, et ses gémissements se font plus distincts, nous communions tous les trois, toi par sa langue et par la vision de cette femme que je pénètre… elle même prenant son pied en donnant et prenant du plaisir à la fois… et moi même ayant cette vision magnifique, partant du cul de cette belle femme, sa cambrure, ses épaules, sa chevelure enfouie entre tes jambes… ton corps, ta poitrine, ton visage, ton sourire… L’intensité est à son maximum, dans un concert de gémissements et de cris… Je ne tiens plus et vous glisse « je vais venir…  » … Sans attendre, l’inconnue se retire de mon sexe, se retourne, retire rapidement le préservatif, et enfourne mon sexe en bouche comme une affamée… Devant cette réaction, impossible pour moi de me retenir plus longtemps, et j’éjacule longuement dans sa bouche, devinant que c’est exactement ce qu’elle espérait… Elle prend soin de ne pas en perdre une goutte, puis termine en me léchant chaque parcelle de mon sexe… pendant ce temps, tu en as profité pour reprendre possession de ton sexe avec tes mains, et tu t’ai fait jouir en admirant cette scène… Le temps de se remettre chacun de nos émotions… nous sommes sur un nuage… et l’inconnue prend alors la parole avec une voix douce en me fixant de son regard coquin… « Bonjour, moi c’est Stéphanie… »
F.

Publié dans : de F pour K | le 20 octobre, 2010 |2 Commentaires »

Le dentiste

ce rendez-vous… te voilà en position semi-allongée… sur le fauteuil du dentiste… tes mains jointes sur ton bas ventre… tu regardes la lumière au dessus de toi… ça te donne l’impression de te concentrer sur autre chose… tu entends ton bourreau dans la pièce à côté, il discute avec son assistante… la vitre fumée t’empêche de la voir… mais tu ne reconnais pas sa voix… tu penches la tête et devine une blouse courte sur de longues jambes nues… un sourire en coin vient se dessiner sur ton visage… tu regardes la lumière quand tu les entends arriver… « Bonjour Monsieur, on va continuer nos travaux… vous êtes prêt? J’ai une nouvelle assistante aujourd’hui… vous m’en direz des nouvelles ;o) » … ce clin d’œil de la part de ton dentiste te perturbe… mais tu te concentres… il s’apprête à commencer… tes mains se resserrent un peu plus… l’assistante se rapproche… tu sens sa hanche contre ton ventre… « tiens, d’habitude elle se tient plus vers ma tête ?!… » … elle pose une main sur les tiennes, te disant de te détendre, tout va bien se passer… ce geste te provoque un léger frisson… cette petite brune pétillante descend sa main petit à petit… elle se porte désormais sur ton sexe… qui malgré l’endroit incongru, se met tout de même à bander…tu n’arrives plus vraiment à te concentrer sur cette lumière …lorsque tu sens ta braguette s’ouvrir… tu ne vois plus rien, la lumière t’aveugle presque, de toute façon tu ne peux plus bouger la tête… tu sens des lèvres humides et chaudes venir se poser sur ton sexe…huummm…

K.

 

Très difficile de me concentrer entre les outils du dentiste dans ma bouche, et cette bouche qui s’occupe très lentement de mon sexe, mais je savoure à sa juste valeur… L’intervention du dentiste était minime, et se termine rapidement. N’y tenant plus, il lance « j’ai bien fait de recruter cette petite, elle est efficace, vous ne trouvez pas ? ». J’acquiesce en hochant de la tête…  Là, je vois le médecin contourner le siège, sortir son sexe de son pantalon, et se positionner derrière son assistante. Celle ci ne cesse sa fellation, et je suppose qu’ils ont déjà vécu elle et lui une situation similaire… Aux cris et aux ondulations de la petite brunette, je réalise qu’il la prend maintenant sans ménagement, au point qu’elle s’arrête parfois quelques secondes de me sucer… La situation est inimaginable, je suis chez mon dentiste, que je vois baiser son assistante, pendant qu’elle me suce, wahou… Elle subit les assauts de son chef depuis quelques minutes déjà, la cadence s’accélère et elle même accélère sa fellation, je ne tiens plus, je vais bientôt inonder sa gorge si elle ne s’arrête pas… Sa jouisance semble être proche, de même que celle du dentiste… Dans un vacarme de gémissements, de râles et de cris de jouissance, l’orgasme est partagé à trois… monsieur éjacule en elle, je le sens aux derniers coups de butoir qu’il lui administre accompagnés de ses râles de plaisir… elle même émet des cris tout en conservant mon sexe en bouche, et je ne peux plus me retenir d’éjaculer dans sa bouche… Cette assistante, soignée dans son travail, ne gaspille pas une goutte de mon sperme, et termine par lécher chaque parcelle de mon sexe avec application… Pendant ce temps, le dentiste a déjà rentré son sexe dans son pantalon, et est reparti derrière son bureau… « Monsieur, même jour même heure la semaine prochaine ?  »
F.

Publié dans : L'un puis l'autre... | le 18 octobre, 2010 |1 Commentaire »

Négociation…

Un joli coup de coeur pour cette maison, vous la voulez, et décidez de faire une offre concrète, 10000 € moins cher que le prix demandé… L’offre est entre les mains du vendeur depuis quelques jours, et celui ci t’appelle enfin sur ton portable. « Bonjour madame, j’ai bien reçu votre offre, vous êtes deux couples intéressés, vous me faites la même offre, mais eux m’ont contacté avant, et peuvent me payer cash, vous comprenez mon hésitation … pourriez vous passer me voir dans la journée ? « . Evidemment que tu vas passer, pas question de perdre cette maison, c’est la vôtre, ce serait triste de la laisser filer… 14h, te voilà devant la maison, le coup de coeur se confirme, tu entres avec un joli sourire pour le vendeur, qui t’attend sur le pas de la porte… 40 ans, ni beau ni laid, il représente malgré tout beaucoup pour toi… Il te fait entrer, et vous vous installez dans le salon… Là, il t’explique à nouveau la situation gênante dans laquelle il se trouve… tu lui expliques en retour que vous ne pouvez pas aller plus haut dans votre offre, mais que vous tenez sincèrement à acheter sa maison, t’aidant de tes charmes, ton sourire, tes yeux doux, et essayant de le captiver avec ton petit décolleté du jour et ta jupe longue… Quelques secondes de silence, qui te paraissent très longues… puis l’homme prend de nouveau la parole  » j’ai peut être une solution, mais je ne sais pas si vous seriez prête à l’accepter …  » … devant ton silence, il enchaîne, un brin gêné …  » si vous vous montrez agréable avec moi, peut être que cela me fera pencher la balance vers votre offre … et votre mari n’en saura rien…  » … Tu restes muette, terriblement gênée et bluffée par son indécence …  » Désolé madame, je n’aurai pas dû vous évoquer cette possibilité, ce n’est pas très correct de ma part, je m’en excuse, je …  » … Ton sang ne fait qu’un tour, tes idées fusent à toute vitesse … la maison … notre maison … cet inconnu … son offre … il est fou … mais cette maison …    … Arrêtant tes réflexions, tu te lèves du siège soudainement … « Vraiment désolé, je n’aurai pas dû vous parler de cela, je suis confus … » … Tu avances vers lui, et sans un mot, sans un regard, un simple sourire, tu t’assieds à côté de lui sur le canapé, pose tes mains sur la bosse qui déforme son pantalon, et t’affaire à sortir son sexe de son étui … un petit sexe, que tu prends en bouche sans réfléchir… pour la bonne cause, cette maison… Malgré cette situation ambigue, tu te surprends à être terriblement excitée…. Tu accélères ta fellation, espérant le faire aller au bout rapidement… Très en forme, et maintenant décomplexé, tu sens ses mains sur ton corps, puis il retire son sexe de ta bouche, se lève, et te place à 4 pattes sur le canapé… se positionnant derrière toi et après la mise en place du préservatif, il relève ta jupe, écarte ta culotte délicatement, et vient te prendre en levrette en douceur… tu ne peux empêcher des râles de plaisir… te prenant en rythme, tu t’accroches au canapé et savoures cet instant aussi interdit que grisant… Après un long moment, il décharge en toi, te provoquant un bel orgasme …  … Quelques minutes passent, et la situation redevient gênante pour vous deux, ne pouvant nier le plaisir que vous avez pris ensemble… Tu te rhabilles, lui aussi… Il rompt finalement le silence pesant avec cette phrase qui restera gravée dans ta mémoire  »cette maison sera à vous dans peu de temps, je n’ai qu’une parole  »… Un simple merci, un très grand sourire, et te revoilà repartie…

… 1 mois plus tard, le jour du compromis, tu appréhendes un peu de revoir cet homme, en présence du tien… Autour de la table, ton homme, toi… le vendeur, et sa femme, ainsi que les notaires… la femme te glisse à voix basse « alors, heureux de faire cet achat ? » … toi … « oui, surtout qu’il paraît que nous étions plusieurs à vous faire une proposition …  » … elle .. « Plusieurs ? Oh non, vous étiez la seule offre, et ce depuis quelques mois déjà … « …
F.

Publié dans : de F pour K | le 12 octobre, 2010 |1 Commentaire »
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